Le prince saoudien Al Walid Ben Talal s’est engagé, mercredi 1er juillet, à allouer toute sa fortune, soit 32 milliards de dollars, à des projets sociaux et humanitaires, au cours des prochaines années et après sa mort.

« Cet engagement philanthropique de 32 milliards de dollars va aider à jeter des ponts pour la compréhension culturelle, le développement des communautés, l’accroissement de l’autonomie des femmes, la promotion des jeunes, la fourniture de secours en cas de catastrophes naturelles et la création d’un monde plus tolérant », a affirmé le prince dans un communiqué. « Ce don sera alloué selon un plan bien conçu tout au long des prochaines années », mais sans limite dans le temps, a ajouté le prince Al-Walid, soulignant que son engagement se poursuivrait après sa mort en faveur « de projets et d’initiatives humanitaires ».

 

Ce milliardaire dirige une compagnie, Kingdom Holding Co, qui détient des parts dans des activités aussi diverses que le parc d’attractions Euro Disney, la chaîne hôtelière Four Seasons, la banque américaine Citigroup et le géant des médias News Corporation. Il est également l’un des constructeurs d’une tour qui doit devenir la plus haute du monde, plus de 1 000 mètres au-dessus de la ville de Jeddah, sur la côte ouest de l’Arabie saoudite.

Parlant aux journalistes à Riyad, il dit que son geste avait été inspiré par la Fondation Gates, qui a été mis en place par Bill et Melinda Gates en 1997 et qui donnent presque 4 milliards de dollars par an.

« Comme la plupart de ma richesse a été obtenue à partir de ce pays béni, je souhaite redonner à l’Arabie saoudite ma priorité numéro un – après quoi nos efforts philanthropiques seront étendre aux pays à travers le monde », a déclaré le Prince Al Walid.

C’est aux cotés de ses fils qu’il a fait cette annonce: « Cet engagement philanthropique de 32 milliards de dollars va aider à jeter des ponts pour la compréhension culturelle, le développement des communautés, l’accroissement de l’autonomie des femmes, la promotion des jeunes, la fourniture de secours en cas de catastrophes naturelles et la création d’un monde plus tolérant«